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À Libreville, ouverture des assemblées de la FANAF, 18 ans après…

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Ouverte par le ministre gabonais de l’Economie et des Finances, Jean-Marie Ogandaga, qui représentait le président Ali Bongo Ondimba, la 44 ème Assemblée Générale de la FANAF, sur le thème, «la donnée numérique et l’innovation au service de l’assurance», va se pencher sur les dynamiques internes et externes d’un secteur essentiel dans l’économie de tout pays. «Vous avez choisi comme thème la donnée et l’innovation aux implications diverses sur votre secteur. La manipulation des données électroniques crée de nouveaux risques qu’il faut maîtriser», explique le ministre saluant la régularité des assemblées générales et l’exemplarité de son organisation.

L’événement se tient au Gabon, rappelons-le, 18 ans après une édition de 2002 qui traitait à l’époque de thématique bien différente de celui de 2020 dédié à l’impact de la donnée numérique sur un secteur confronté à un taux de pénétration de l’assurance en dessous de 3%.

Avec 99 milliards de FCFA de primes collectées en 2028, le marché gabonais vient tout juste derrière le trio Côte d’Ivoire, Cameroun et Sénégal comme a eu à le rappeler Andrew Crépin Gwodog, président de la FEGASA, la Fédération gabonaise des Assurances, et président du Comité d’organisation de l’assemblée de la FANAF à Libreville.

Pour sa part, Adama Ndiaye, président de la FANAF, qui termine son deuxième mandat, est revenu sur l’histoire de la Fédération née en 1976 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, et forte aujourd’hui de 229 sociétés de 28 pays cumulant 1 200 milliards de Franc CFA de primes.

Pour l’édition de Libreville, 1 200 délégués venant de 50 pays ont assisté à l’ouverture de l’événement qui se déroule dans la salle de conférence du Jardin Botanique de Libreville. Pays de culture, terre où résonne encore l’écho de l’Afrique profonde, dans sa forêt menacée par le réchauffement climatique comme tout le bassin du Congo, le Gabon a offert aux participants une cérémonie d’ouverture qui a mis en relief la nécessité de la préservation de la culture et des écosystèmes. L’assurance y aura un rôle capital à jouer.

Adama Wade, envoyé spécial

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