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BAD / « Perspectives économiques en Afrique 2020 » Le rapport qui pointe les insuffisances

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La Banque africaine de développement (BAD) a présenté l’édition 2020 de son rapport « Perspectives économique en Afrique », ce jeudi 30 janvier 2020 au siège de l’institution à Abidjan, Côte d’Ivoire.

« Former la main-d’œuvre africaine de demain », voici le thème du rapport annuel qui a été dévoilé par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, en présence de ministres, diplomates et représentants d’institutions internationales.

Ce document souligne les perspectives et les projections économiques du continent dans son ensemble et pour chacun des 54 pays. Il propose des prévisions à court et moyen termes relatives aux indicateurs économiques majeurs tels que la croissance, la pauvreté et l’emploi. Il examine également les défis et les progrès réalisés.

Le rapport, produit par les économistes de la Banque, est un outil qui permet aux décideurs, universitaires, investisseurs, experts de la finance et de l’industrie et médias d’étayer les décisions politiques et améliorer l’efficacité opérationnelle des institutions.

Selon le président Akinwumi Adesina, les perspectives économiques en Afrique continuent de s’améliorer. Le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) réel, estimé à 3,4% pour 2019, devrait s’accélérer pour atteindre 3,9% en 2020 et 4,1% en 2021. L’Afrique compte « six des dix économies les plus dynamiques du monde : le Rwanda, l’Ethiopie, la Côte d’ivoire, le Ghana, la Tanzanie et le Benin.

Les perspectives 2020 indique, cependant, que la croissance n’a pas été inclusive. Malgré les solides performances de croissance de l’Afrique, environ un tiers seulement des pays ont réalisé une croissance réduisant à la fois la pauvreté et les inégalités.

L’un des temps de cette rencontre a été un panel autour de la thématique du rapport, qui a vu la participation de la ministre ivoirienne de l’Education nationale, Kandia Camara. Elle a partagé l’expérience ivoirienne en matière de développement de la main-d’œuvre à travers la formation du capital humain qui passe par l’école obligatoire. Cette politique permet de former des citoyens acteurs du développement et producteurs de la richesse.



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